ATTENTION AUX ACCENTS: Ce texte est redigé sur un clavier QWERTY  dans un pays anglophone Les accents sont donc ici rares,  aléatoires et... fantaisistes. C'est aussi délibéré. Désolé pour les puristes francophones. Le Congo devrait adopter une langue vivante pour son développement au lieu de persister dans l'erreur avec une langue en voie d'extinction au niveau international 


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JACQUES MATANDA
MESSAGE SPECIAL 
AUX MILITAIRES ET POLICIERS 
Le stratege politique, ex-colonel patriote et combattant de la liberte, Jacques Matanda Ma Mboyo Kudia Kubanza s'adresse aux policiers et soldats des FAZ, ANC et FARDC. C'est un appel patriotique a ceux qui ont choisi de servir sous le drapeau armes en mains pour defendre la patrie. Un message tres important dans le contexte politique et socio-economique deletere actuel et au moment ou la lutte de liberation de la nation s'intensifie auu sein de la diaspora congolaise. Quels sont les dispositifs a prendre a l'interieur du pays qui est occupe et dirige par des etrangers ?    > CLICK  >>>
 
ALERTE GENERALE
 DES PRECISIONS DANS LES PROCHAINES HEURES
10 juillet 2007
COUP D'ETAT MANQUE A KINSHASA ?

Vu la gravité des faits rapportés, j' ai tenu a signer seul ce document et en porter toute la responsabilité. 

Un coup d'Etat a en effet avorté dans la nuit du 6 au 7 juillet 2007. Un colonel a été abattu a Limete et d'autres officiers ont disparu depuis vendredi dernier. Des infos persistantes et concordantes indiquent que la grogne au sein de l'armée et de la police nationale a failli irrémediablement faire basculer le fragile, mais dictatorial et féroce, regime de Joseph Kabila.  Rien n'a cependant transpiré dans la presse kinoise. Les médias de la diaspora ont aussi curieusement gardé le silence...

Cette nouvelle est venue confirmer le fait que l' Angola prenait  des dispositions draconiennes a ses frontieres en regroupant les congolais dits "sans papiers". En fait, c'est une mésure de securité prévemptive par rapport aux "bruits" qui courent au sein du Haut Commandement de l'armée, parmi les hauts cadres du PPRD et dans le cercle restreint katangais de Joseph Kabila. Les refugiés congolais ayant appartenu aux FAZ ou l'AFDL ont été  "neutralisés" de cette facon par les autorités angolaises a la demande du pouvoir de Kinshasa. Ils sont soupconnés, a tort ou a raison, de vouloir se coaliser avec les anciens officiers de la garde de JP Bemb. Ce dernier est actuellement en fuite ou "refugié" au Portugal. Joseph Kabila avait déja, de vive voix,  fait part de ses inquiétudes a ses homolgues angolais, congolais (Brazza) et sud-africain.

Nos sources crédibles, que nous nous devons de continuer a garder secretes, au sein de la  Présidence de la République se terrent cette fois dans le mutisme total sur le coup d' Etat manqué. Mise a part la confirmation d'une "tentative manquée de putch",  Congonet Radio n'a pas réussi a leur faire dire plus meme sous couvert de l' habituel anonymat  C'est une indication sur la gravité de la situation. Les noms des putchistes n'ont pas ete communiqués.  Chacun craint pour sa vie car les vraies ou fausses accusations de trahison sont mortelles en ce milieu.

Quelques députés et sénateurs de l'AMP contactés par nous ont indiqué que le gouvernement et l'armée ont toujours été en alerte depuis 2001. Rien de nouveau d'apres eux. L'insecurité grandissante a Kinshasa les préoccupent du fait que ce sont des militaires et policiers qui en sont a la base. Ils disent cependant que cela est simplement du a la dégradation de leur situation économique résultant du non-paiement de leurs soldes: "ils (policiers et militaires) doivent tout meme vivre et ils se débrouillent donc comme ils peuvent, de la seule maniere qu'ils connaissent c'est a dire en usant de la violence ou de menaces". Ces "honorables" parlementaires insistent et affirment cependant  que l'Etat va reprendre les choses en mains et restaurer son autorité sur tous et sur tout le territoire national. Comment et quand ?

La grandissante vague d'insecurité a Kinshasa causée par les hommes en armes et l'absence de tout controle de la part des autorités competentes est suspecte. Ce banditisme, toujours impuni, suggere-t-il que le gouvernement parrallele erige par Joseph Kabila est entrain de faiblir ? Ou est-ce la stratégie utilisée par le pouvoir kabiliste pour asseoir sa dictature: appaurvrir et terroriser ?  

Le coup d' Etat manqué était en gestation depuis plusieurs mois affirment certaines sources hors du gouvernement. Pris de panique, les proches de Joseph Kabila et ses services de sécurité ont multiplié récement les assassinats des officiers militaires "peu surs"  et de figures ombrageuses du réseau kabiliste. Ces meurtres et actes de terrorisme d'Etat ont faussement été attribués a des bandes armées imaginaires. Ce sont en fait, nous dit-on, les agents de securité qui operent, avec des ordres précis,  a la faveur de la nuit et bénéficient de l'impunité qui leur est garantie par le regime.

  Les tenants du pouvoir ont commis ces crimes  par anticipation mais surtout guidés par la peur d'une attaque surprise des putshistes. Les services de sécurité de Joseph Kabila, dont le controle échappe totalement au gouvernment Gizenga,  ont aussi fait pression et organisé (sous couvert de la police) l' éviction de militaires et policiers qui squataient dans les batiments du ministere de la santé, la confiscation de leurs armes et leur éloignement-isolement a N'sele, loin de la Gombe ou résident Kabila et ses proches. 

Un colonel habitant la commune de Limete a été abattu par des "bandits armés" selon la version officielle. Des aggressions et assassinats politiques sont mis sur le compte du banditisme pour masquer les "éliminations" des officiers en fonction ou la retraite jugés dangereux par le regime kabiliste

Les officiers de l'armée récement écartés de leurs postes de commandement sont mis sous haute surveillance par les services de sécurité. Cela ne suffira pas pour stabiliser la situation. Les mouvements de protestation populaires vont s'amplifier avec le non respect des engagements socio-economiques du gouvernement vis-avis des enseignants, des fonctionnaires, des médecins, des rebelles démobilisés, etc. dont les révendications se font plus bruyantes. L' impopularité de Joseph Kabila et la détermination des opposants a affronter le pouvoir inquietent les diplomates occidentaux en poste a Kinshasa. Ils ont, eux aussi, finalement conclu a l'échec de la transition politique et ils refusent de cautionner une nouvelle dictature au Congo  Un soulevement populaire a Kinshasa et a l'Est du pays couve aussi depuis des mois. Est-ce le début de la fin du regime kabiliste ? Beaucoup au Congo et en Occident le pensent. 

Lambert Ngoi
Congonet Radio, Japon
TEL: 00 +81 50 5532 3845
SMS: 00 +81 908453 8549

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